Expérience, disponibilité, proximité : votez Michel Ménard!

Je viens de déposer ma candidature et celle de ma suppléante Elsa Régent-Pennuen à la Préfecture pour le second tour des élections législatives. Je remercie les 8886 électeurs qui, par leur confiance, nous permettent de poursuivre ce rendez-vous démocratique avec les habitants de la 5è circonscription.

Cette campagne intègre une forte part d’irrationnel. Les électeurs, en Loire-Atlantique comme en France, ont signifié leur désir de réussite du quinquennat d’Emmanuel Macron. Ils ont ainsi porté leurs votes sur des candidats qui leur sont, pour une grande majorité, totalement inconnus. Ce mouvement général a balayé des députés reconnus pour leur travail à l’Assemblée comme pour leur dévouement auprès des habitants.

Je pense à mes amis Dominique Raimbourg, Monique Rabin et Karine Daniel, à qui j’adresse un salut fraternel. C’est aussi leur compétence, leur engagement aux services des Français, notamment de ceux qui sont le plus dans la difficulté, que je défendrai cette semaine et, je l’espère, dès la semaine prochaine à l’Assemblée.

Depuis le début de cette campagne, j’affirme que le quinquennat d’Emmanuel Macron devra être réussi pour la France, les Françaises et les Français. Un échec se conclurait dans 5 ans par la défaite du camp républicain.

J’affirme aussi que la réussite de ce quinquennat ne peut pas uniquement être la réussite de celles et ceux qui réussissent déjà. Nous devons absolument offrir des perspectives d’amélioration à nos concitoyens victimes de la mondialisation et des dérégulations économiques qu’elle entraîne.

Depuis le début de cette campagne, et malgré de nombreuses critiques, parfois virulentes, j’ai en transparence expliqué que ma candidature s’inscrivait dans le cadre de la majorité présidentielle en restant fidèle à mes valeurs et à ma méthode qui est d’ancrer mon action parlementaire dans ce que vous vivez au quotidien.

Le Président de la République dit vouloir rassembler des hommes et des femmes qui viennent de la gauche et de la droite. Or, j’observe depuis la composition de son Gouvernement, mais aussi dans les profils des candidats de la République en Marche, un déséquilibre patent vers la droite.

Il faut des députés de gauche pour que la majorité présidentielle ne bascule pas à droite, pour que l’exigence de justice sociale soit respectée.

Un député n’est pas à l’Assemblée nationale pour voter sans discuter les textes que lui soumet le Gouvernement. Si je refuse l’opposition systématique, je veux être un député constructif, qui propose et débat. Mais je serai un député qui s’opposera à la suppression de l’impôt sur la fortune, à l’augmentation de la CSG pour les petites retraites et de façon générale à toute remise en cause des droits des plus modestes.

Ma candidature est celle d’une voix de gauche, engagée et libre dans une Assemblée monocolore et encadrée. Je ne serai ni un opposant, ni un godillot.

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