Ensemble, créons la surprise

Le second tour des élections législatives a lieu dimanche, et je vous invite à vous mobiliser dans les dernières heures qui nous séparent du vote pour, ensemble, créer la surprise.

En tant que candidat, je souhaite vous expliquer en transparence, une dernière fois, le choix qui s’offre à vous.

Emmanuel Macron dit vouloir rassembler des hommes et des femmes qui viennent de la gauche et de la droite. Je suis socialiste et je me place dans une démarche constructive, pas dans une posture d’opposition systématique.

Je le fais en restant cohérent avec les valeurs qui m’animent. Je serai un député qui soutient l’action du Président de la République, pour l’Europe, pour la réussite de la France, la transition écologique, la moralisation de la vie publique…

Certains points du programme d’Emmanuel Macron peuvent interroger. Je serai par exemple un député vigilant sur la loi Travail, le maintien du compte pénibilité et l’accès aux droits des plus modestes.

Je serai également un député qui s’oppose à l’augmentation de la CSG pour les petites retraites et à la suppression, même partielle, de l’Impôt sur la Fortune pour les plus aisés.

Ma concurrente est la Présidente départementale du parti de François Bayrou. Elle est colistière de Bruno Retailleau, Président Les Républicains de la Région Pays de la Loire.

Dans cet entre-deux tours, elle a refusé l’organisation d’un débat sur notre circonscription, qui est pourtant une tradition de notre culture démocratique. Elle aurait pu développer son projet économique et social, tel qu’elle l’a présenté lors d’une rencontre devant quelques chefs d’entreprise.

Ainsi, comme le MEDEF, elle a expliqué que la généralisation du « CDI Chantier » (CDD auquel on enlève la prime de précarité) est une piste intéressante de simplification du contrat de travail, et elle insiste sur le fait qu’il faut « simplifier aussi les procédures de licenciement » ! Elle n’a pas eu un seul mot pour la nécessaire sécurisation des parcours professionnels des salariés, et elle s’est clairement prononcée pour la réduction des coûts du travail et la flexibilité du salariat pour « libérer les énergies ».

Cela renforce ma détermination à ce qu’il y ait des députés de gauche, ni opposants, ni godillots, pour que l’Assemblée nationale que l’on annonce monocolore ne soit pas déséquilibrée sur la droite.

Vous pouvez compter sur moi pour rester l’élu disponible, à vos côtés.

Sincèrement,

Michel MÉNARD
Député de Loire-Atlantique
Candidat aux élections législatives

Expérience, disponibilité, proximité : votez Michel Ménard!

Je viens de déposer ma candidature et celle de ma suppléante Elsa Régent-Pennuen à la Préfecture pour le second tour des élections législatives. Je remercie les 8886 électeurs qui, par leur confiance, nous permettent de poursuivre ce rendez-vous démocratique avec les habitants de la 5è circonscription.

Cette campagne intègre une forte part d’irrationnel. Les électeurs, en Loire-Atlantique comme en France, ont signifié leur désir de réussite du quinquennat d’Emmanuel Macron. Ils ont ainsi porté leurs votes sur des candidats qui leur sont, pour une grande majorité, totalement inconnus. Ce mouvement général a balayé des députés reconnus pour leur travail à l’Assemblée comme pour leur dévouement auprès des habitants.

Je pense à mes amis Dominique Raimbourg, Monique Rabin et Karine Daniel, à qui j’adresse un salut fraternel. C’est aussi leur compétence, leur engagement aux services des Français, notamment de ceux qui sont le plus dans la difficulté, que je défendrai cette semaine et, je l’espère, dès la semaine prochaine à l’Assemblée.

Depuis le début de cette campagne, j’affirme que le quinquennat d’Emmanuel Macron devra être réussi pour la France, les Françaises et les Français. Un échec se conclurait dans 5 ans par la défaite du camp républicain.

J’affirme aussi que la réussite de ce quinquennat ne peut pas uniquement être la réussite de celles et ceux qui réussissent déjà. Nous devons absolument offrir des perspectives d’amélioration à nos concitoyens victimes de la mondialisation et des dérégulations économiques qu’elle entraîne.

Depuis le début de cette campagne, et malgré de nombreuses critiques, parfois virulentes, j’ai en transparence expliqué que ma candidature s’inscrivait dans le cadre de la majorité présidentielle en restant fidèle à mes valeurs et à ma méthode qui est d’ancrer mon action parlementaire dans ce que vous vivez au quotidien.

Le Président de la République dit vouloir rassembler des hommes et des femmes qui viennent de la gauche et de la droite. Or, j’observe depuis la composition de son Gouvernement, mais aussi dans les profils des candidats de la République en Marche, un déséquilibre patent vers la droite.

Il faut des députés de gauche pour que la majorité présidentielle ne bascule pas à droite, pour que l’exigence de justice sociale soit respectée.

Un député n’est pas à l’Assemblée nationale pour voter sans discuter les textes que lui soumet le Gouvernement. Si je refuse l’opposition systématique, je veux être un député constructif, qui propose et débat. Mais je serai un député qui s’opposera à la suppression de l’impôt sur la fortune, à l’augmentation de la CSG pour les petites retraites et de façon générale à toute remise en cause des droits des plus modestes.

Ma candidature est celle d’une voix de gauche, engagée et libre dans une Assemblée monocolore et encadrée. Je ne serai ni un opposant, ni un godillot.

Tous mobilisés ! Votez et faîtes voter Michel Ménard !

Madame, Monsieur,
Chère amie, cher ami,
Nous sommes à deux jours du 1er tour de l’élection législative et la campagne officielle prend fin ce soir à minuit. C’est pourquoi je vous demande de MOBILISER, VOTER ET FAIRE VOTER MICHEL MÉNARD ET ELSA REGENT-PENNUEN.
Les dernières semaines ont été consacrées à la rencontre et à l’échange avec les habitantes et les habitants des 19 communes qui composent la 5ème circonscription de Loire-Atlantique. Rien d’exceptionnel à cela puisque, depuis que je suis député, et même avant comme militant associatif et élu local, j’ai toujours souhaité être à vos côtés pour vous défendre, défendre les projets de notre territoire, favoriser son dynamisme et préserver notre cadre de vie. Je suis présent à vos côtés toute l’année, et pas uniquement dans les périodes électorales, pour relayer votre quotidien chaque semaine à l’Assemblée nationale, où je suis un élu actif, constructif et pragmatique.

Cette campagne a, comme c’est souvent le cas, été un peu rugueuse. De nombreuses attaques ont été portées sur les réseaux sociaux ou dans certains des nombreux mails que j’ai reçus. Je me permets donc, dans ce contexte politique si particulier de rappeler ici le sens que je donne à ma candidature et qui sera la ligne directrice de mon mandat parlementaire pour les 5 prochaines années.

Au 1er tour de l’élection présidentielle les Français ont éliminé, pour des raisons diverses, les deux candidats investis par le processus des primaires. Ils ont également exprimé un vote de colère et au second tour Marine Le Pen a obtenu 10,6 millions de voix. Face à ce danger, je considère que ce quinquennat doit être une réussite pour la France et les Français, car un échec sur le plan économique et social amènerait l’extrême-droite au pouvoir.

Emmanuel Macron dit vouloir rassembler des hommes et des femmes qui viennent de la gauche et de la droite. Je suis socialiste et je souhaite être dans une démarche constructive, pas dans une posture d’opposition systématique.
C’est pour cela que j’inscris ma candidature dans la majorité présidentielle, qui n’est pas une étiquette politique mais le sens dans lequel je compte placer mon mandat de député.

Je le fais en transparence avec les électeurs.
Je le fais en restant cohérent avec les valeurs qui m’animent : Europe, éducation, laïcité, pouvoir d’achat, emploi, justice sociale, … Autant de sujets sur lesquels je peux me retrouver en accord avec le Président de la République.
Certains points du programme d’Emmanuel Macron peuvent interroger. Je serai par exemple vigilant sur le maintien du compte pénibilité. Je compte également défendre les droits nouveaux qui ont été apportés durant les 5 dernières années, si jamais ceux-ci étaient remis en cause.

Il faut des députés de gauche pour que la majorité présidentielle ne soit pas déséquilibrée vers la droite. Il faut des députés de gauche pour que l’exigence de justice sociale soit respectée. Le mouvement la République En Marche a d’abord hésité à désigner un candidat sur notre circonscription puis, sous la pression de François Bayrou, son mouvement le MoDem a obtenu un accord sur plusieurs circonscriptions, dont la nôtre.

Sarah El Haïry est donc la candidate de la République en Marche de la même façon qu’elle était candidate en 2015 sur la liste régionale de la droite dure de Bruno Retailleau.
Cela renforce ma détermination à vouloir porter une voix de gauche, votre voix, dans la future majorité d’Emmanuel Macron.
Vous pouvez compter moi, comme je compte sur vous pour voter et faire voter Michel Ménard dès dimanche prochain.
Sincèrement,
Michel MÉNARD
Député de Loire-Atlantique
Candidat aux élections législatives

Une ambition collective et politique contre la pauvreté

Interrogé par le Collectif ALERTE des Pays de la Loire*, sur les questions liées à la lutte contre la pauvreté et pour une société bienveillante, fraternelle et solidaire, vous trouverez ci-dessous la réponse que je viens de leur faire parvenir.

(*Union Régionale Interfédérale des Organismes Privés Sanitaires et Sociaux des Pays de la Loire, Fédération Nationale des Associations d’Accueil et de Réinsertion Sociale, Association des Paralysés de France, Fraternité Régionale Ouest des Petits Frères des Pauvres, Secours catholique – Caritas France, Ligue des Droits de l’Homme, Médecins du Monde, Habitat et Humanisme 49)

Madame, Monsieur,

Vous m’interpellez, en tant que candidat à l’élection législative sur la 5è circonscription de Loire-Atlantique, sur les questions liées à la lutte contre la pauvreté et à l’inclusion sociale. J’ai pris connaissance des propositions que vous faites en la matière, et vous en remercie.

En juin 2016, j’ai eu l’honneur d’être rapporteur à l’Assemblée Nationale de la proposition de loi de Yannick Vaugrenard, sénateur de Loire-Atlantique. Adoptée de façon définitive à l’issue des débats, cette proposition de loi crée un 21è critère de discrimination à raison de la précarité sociale, venant ainsi renforcer la lutte contre les discriminations et la réaffirmer comme une priorité de l’État.

Je l’ai dit à l’époque, et je le maintiens fermement : la lutte contre la pauvreté doit demeurer une préoccupation prioritaire des pouvoirs publics. Avec un taux de chômage de 9,6 % et 14 % de personnes pauvres au sein de la population française, soit plus de 8,5 millions de personnes, la mobilisation du Gouvernement et des collectivités territoriales dans la lutte contre l’exclusion doit être sans relâche, aux côtés bien sûr de donateurs généreux, d’acteurs de terrains, bénévoles, sans qui un grand nombre de situations humaines basculeraient dans l’indignité.

Lors du quinquennat précédent, nous avons adopté, vous le rappelez, un ambitieux plan pluriannuel contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale. Bouclier, mais aussi tremplin social, le but de ce dispositif était de permettre à chacune et chacun de vivre dignement et, au-delà des questions matérielles et financières, d’avoir accès à l’emploi, à la formation, au logement, aux soins et aux services de santé. Continuer la lecture de « Une ambition collective et politique contre la pauvreté »

Les retraites : une attente légitime de justice sociale

Le Pôle des Retraités de la Fonction publique* a souhaité appeler mon attention, en tant que candidat à l’élection législative, sur « la situation des retraités dans leur ensemble et sur les questions particulières qui concernent les retraités de la fonction publique ». Lire ici leur courrier

Nous sommes tout à fait d’accord sur la place des personnes retraitées dans la société. Elles contribuent bien sûr, en tant que consommateurs, à la vie économique du pays mais, sans leur large investissement associatif, solidaire, quel ne serait le déficit pour la France, un déficit certes économique, mais aussi social et humain.

Notre société doit veiller à ce que les retraités, du secteur public comme du secteur privé, vivent dignement, aient accès aux meilleurs services et aux meilleurs soins, qu’ils ont d’ailleurs, pour beaucoup, contribué à acquérir et, surtout, qu’ils restent partie prenante des prises de décision les concernant.

En tant qu’élu de la majorité à l’Assemblée nationale ces cinq dernières années, je me félicite de la décision qu’avait prise le gouvernement de Manuel Valls, en 2015, de maintenir l’exonération de l’imposition à la taxe d’habitation et à la taxe foncière pour près de 250 000 personnes âgées aux faibles revenus. La fin de cette exonération était la conséquence de mesures datant de 2008, prises par le gouvernement de François Fillon qui, notamment venaient supprimer la demi-part dont bénéficiaient les parents isolés, veufs ou divorcés. Ayant relayé auprès du gouvernement la détresse exprimée par les aînés de ma circonscription, j’ai salué cette mesure de justice sociale.

J’entends aussi les revendications sur la revalorisation des pensions, que j’estime absolument légitimes. Non seulement le pouvoir d’achat des retraités doit être maintenu, mais il doit être revalorisé de façon régulière et avec équité.  C’est ce que j’ai défendu dans le cadre de mon précédent mandat, et c’est le cap que je tiendrai pour le celui qui s’ouvrira à l’issue des élections des 11 et 18 juin prochains. Je suis et je resterai un député attentif, responsable et exigeant. C’est la raison pour laquelle l’annonce de l’augmentation de la CSG, de 1,7 % n’obtient pas mon approbation. Si elle doit créer des inégalités en amputant le pourvoir d’achat des retraités, cette augmentation ne pourra être adoptée sans que soit mise en place une compensation financière.

Vous pouvez compter sur mon entière vigilance sur tous ces points.

 * réunissant l’Association Nationale des Retraités Poste et Orange, la Fédération Générale des Retraités de la Fonction publique, la Fédération Nationale des Officers Mariniers, l’Union Nationale des Personnels et Retraités de la Gendarmerie et l’Union Nationale et l’Union Nationale des Retraités de la Police.

Handicap et citoyenneté

L’exercice de la citoyenneté pour les personnes en situation de handicap n’a pas toujours été une évidence dans notre République.

Il est donc important de rappeler que ces dernières doivent pouvoir exercer leurs droits en matière d’accès au vote et à l’information électorale avec la même facilité que les autres citoyens. Elles doivent, quel que soit leur handicap, exercer leur choix librement, de manière autonome et éclairée, comme le prévoit la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances.

A la veille des échéances législatives des 11 et 18 juin 2017, je veux réaffirmer la nécessité de mieux informer les personnes en situation de handicap des mesures en vigueur.

Il est primordial de communiquer largement auprès des publics concernés mais aussi auprès de leur famille et leurs proches des droits nouveaux aux dispositifs d’accompagnement du vote qui sont prévus par le code électoral et qui sont parfois méconnus.

L’obligation pour le président du bureau de vote de prendre toute mesure utile pour faciliter le vote autonome des personnes en situation de handicap, la faculté ouverte à tout électeur de se faire accompagner par la personne de son choix pour l’ensemble des actes du processus électoral et, pour tout électeur qui atteste d’une infirmité grave, de solliciter le déplacement à son domicile des autorités habilitées à dresser des procurations sont désormais en vigueur dans notre pays.

Les lois qui défendent des droits nouveaux sont importantes et primordiales dans notre démocratie et nous devons les saluer quand elles sont votées. Leur appropriation et leur mise en application peuvent être parfois difficiles car elles s’adressent à des publics fragiles, qu’il est nécessaire d’accompagner dans cette démarche d’accès aux droits. De nombreuses avancées ont été faites au cours du dernier quinquennat et nous devons continuer dans ce sens.

Ce matin, je signe Pacte-handicap_2014-2020_APAJH, pour une cité garantissant l’accès à tout pour tous. Nous devons poursuivre la construction d’une société plus inclusive, plus mobilisée et plus fraternelle garantissant une autonomie pour toutes et tous. Élu député, j’irai dans le sens des propositions faites par l’APAJH sur l’inclusion des enfants en situation de handicap à l’école de la République, l’accessibilité des lieux et établissements recevant du public, dans les transports, mais aussi l’accès à l’emploi, aux loisirs et aux vacances.

Je m’engage à défendre tous les droits acquis, pour toutes celles et tous ceux qui en ont le plus besoin, et à défendre tout nouveau droit qui ira dans le sens d’une plus grande justice sociale entre les citoyens.

L’école, pilier de la République

J’ai été interpellé, en tant que candidat, par des parents d’élèves de la 5è circonscription (PEC4405), sur les conditions d’accueil des élèves dans les écoles de la République et sur les actions que je mettrai en place, lors de la législature qui va s’ouvrir, pour accorder les moyens nécessaires à la prise en charge de chaque enfant sur le territoire.

Je vous livre ci-dessous les éléments de la réponse que je leur ai adressée.

Continuer la lecture de « L’école, pilier de la République »

Mes ambitions pour l’artisanat

Les Présidents de la Chambre de métiers et de l’artisanat des Pays de la Loire et de la Loire-Atlantique, me transmettant le livre blanc  des « 21 outils pour l’artisanat du 21è siècle » m’ont interrogé, en tant que candidat à l’élection législative, sur différents points réunis en un « Quizz de l’artisanat » .

Je vous livre ci-dessous mes réponses à chacun des items qui le composent. Continuer la lecture de « Mes ambitions pour l’artisanat »